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 Supprimer le billet

Je suis la Colombe pour la Paix
Faites moi voyager de blog en blog
Au-delà des frontières, des races, des religions...
Juste la Paix
"mon blog est le reflet de mon âme,
il vous donne un aperçu de ma personnalité"
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Certains disent que l'amour est une rivière
Qui submerge le fragile roseau.
Certains disent que l'amour est une lame
Qui fait saigner votre âme.
Certains disent que l'amour est un désir
ardent,
Un besoin qui fait souffrir sans cesse.
Je dis que l'amour est une fleur,
Et toi son unique graine.
C'est un coeur qui a peur d'être brisé
Qui n'apprend jamais à danser.
C'est un rêve qui a peur de prendre fin
Qui ne saisit jamais sa chance.
C'est celui qui a peur de se laisser aller,
Qui ne semble pouvoir donner,
Et une âme qui a peur de mourir
Qui n'apprend jamais à vivre.
Quand la nuit a été emplie de solitude
Et que la route a été trop longue
Et que tu penses que l'amour n'est fait que
Pour ceux qui ont de la chance et qui sont
forts,
Souviens -toi simplement qu'en hiver
Sous la neige glaciale
Repose cette graine qui grâce à l'amour du
soleil
Au printemps deviendra une rose.
FRANE
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JE L AI VU
Il n'est pas où un enfant pleure Où la haine a cloué le coeur Des hommes épris de vengeance Je ne l'ai pas vu dans nos guerres Quelquefois pas dans nos prières N'implorant qu'un peu de chance Je ne l'ai pas vu souvent Dans une main tendue cherchant A se mettre en lumière Dans le flou qu'on tolère
 Mais je l'ai vu là où des hommes à genoux Demandent pardon et avouent Ne pas croire en sa présence Et je l'ai vu loin des villes, des cathédrales Là où l'amour détruit le mal Dans le miracle d'une naissance Et je l'ai vu dans le silence
 Il n'est pas où des hommes sourds N'entendent plus rien à l'amour Là où les mots sont ceux qui blessent Je ne l'ai pas vu dans les étoiles Mais dans l'homme le plus banal Au détour d'une prouesse Je ne l'ai pas vu vraiment Dans nos yeux perdus, attendant Un peu de vérité Ni dans la peur d'aimer
 Mais je l'ai vu là où des hommes à genoux Demandent pardon et avouent Ne pas croire en sa présence Et je l'ai vu dans un regard, dans un geste Dans le courage qu'il nous reste Après des vies de souffrance Et je l'ai vu dans le silence Je l'ai vu dans le silence
 S'il est vrai que nos vies sont entre ses mains Dès que je pense à lui, je sens d'instinct Un peu de sa force au fond de moi Je n'attends rien de lui que je n'ai déjà Qu'importe qu'on le prie Et qu'on y croit ou pas Tant diront qu'il n'existe pas
 Mais je l'ai vu dans nos villes nos cathédrales Là où les gens trouvent normal D'effacer leur différence Et je l'ai vu quand l'or de son souffle chaud M'a montré un chemin plus beau Comme une intime évidence J'ai ressenti sa présence Comme une intime évidence
ROCH VOISINE

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Un oiseau s'est posé au
jardin des musiques
En se faisant l'écho d'émotions magnifiques
Sur ses ailes voyageaient créatures fantastiques,
Rêves féeriques, œuvres artistiques et épiques.
Sous ses chants envoûtants aux sons multicolores,
Chaque note voyait de belles fleurs éclore
Chaque fibre de son être sentait le vent
Sur l'air des libertés et euphories d'antan.
On le voyait parfois surnageant les nuages.
Des étoiles pleuvaient issues de son plumage.
Son envergure planait en un bel ombrage
Apportant la joie en de nouveaux paysages.
Viens et envolons-nous dans l'air mélodieux
Sur les ailes du vent, nous dominons les Cieux
Viens et enjolivons les larmes d'un adieu
Afin que Ciel et Terre ne s'entendent que mieux.
Et ainsi le bonheur refleurira pour sûr
En nous illuminant de ses couleurs d'azur
L'arc-en-ciel des astres allume les nuances
Surgies de mes rêves, aspirant à l'existence. FRANE
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Comme je voudrais mourir en Afrique, Au milieu de cette nature si belle, Comme je voudrais laisser mon corps, Au plaisir de cette nature si rebelle,
De mes dernières minutes de vie, Assis près de l’arbre universel, Entre la joie, la peine et l’envie, J’attendrai le baiser du repos éternel,  J’entends soudain s’élever un chant, Qui s’étend de la brousse à la savane, Et qui me raconte l’amour de ces enfants, Tiraillés entre la parole et la sarbacane,  Lorsque mon âme sera loin dans l’univers, Ma chaire servira de festin à la beauté, De ce continent qui mariant le ciel et la terre, Restera à jamais le symbole de la liberté,
Et quand il ne restera que de la poussière, Là où j’ai choisi la mort et la délivrance, Recouvert d’un grand linceul de lumière, Je tisserai pour eux la rivière de l’espérance
FRANE
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