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JE L AI VU
Il n'est pas où un enfant pleure Où la haine a cloué le coeur Des hommes épris de vengeance Je ne l'ai pas vu dans nos guerres Quelquefois pas dans nos prières N'implorant qu'un peu de chance Je ne l'ai pas vu souvent Dans une main tendue cherchant A se mettre en lumière Dans le flou qu'on tolère
 Mais je l'ai vu là où des hommes à genoux Demandent pardon et avouent Ne pas croire en sa présence Et je l'ai vu loin des villes, des cathédrales Là où l'amour détruit le mal Dans le miracle d'une naissance Et je l'ai vu dans le silence
 Il n'est pas où des hommes sourds N'entendent plus rien à l'amour Là où les mots sont ceux qui blessent Je ne l'ai pas vu dans les étoiles Mais dans l'homme le plus banal Au détour d'une prouesse Je ne l'ai pas vu vraiment Dans nos yeux perdus, attendant Un peu de vérité Ni dans la peur d'aimer
 Mais je l'ai vu là où des hommes à genoux Demandent pardon et avouent Ne pas croire en sa présence Et je l'ai vu dans un regard, dans un geste Dans le courage qu'il nous reste Après des vies de souffrance Et je l'ai vu dans le silence Je l'ai vu dans le silence
 S'il est vrai que nos vies sont entre ses mains Dès que je pense à lui, je sens d'instinct Un peu de sa force au fond de moi Je n'attends rien de lui que je n'ai déjà Qu'importe qu'on le prie Et qu'on y croit ou pas Tant diront qu'il n'existe pas
 Mais je l'ai vu dans nos villes nos cathédrales Là où les gens trouvent normal D'effacer leur différence Et je l'ai vu quand l'or de son souffle chaud M'a montré un chemin plus beau Comme une intime évidence J'ai ressenti sa présence Comme une intime évidence
ROCH VOISINE

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LES POISSONS PLEURENT AUSSI
Nos rivières de macadam Emportent la vie sans état d'âme. Les poissons qui vivent dedans Sont les créatures d'un âge décadent, Prospectant le moindre appât financier Dans une parfaite individualité.
Ce sont dans leurs hauteurs abyssales Que l'on y trouve les plus sales. Se goinfrant d'algues commerciales, Ils pourrissent toutes vies sentimentales.
Avant nos océans salés J'ai vu des poissons pleurer. Des poissons d'un âge verdoyant Où la vie mordait à pleines dents La pomme aujourd'hui pourrie De l'évolution de la vie.
A force de couler sur leurs écailles colorées Les larmes se sont transformées en océans salés, Cachant aux yeux des gens La tristesse des poissons qui vivent dedans.
Les poissons pleurent tous les jours le matin, Pour cacher aux humains La beauté de leur monde préservé Mais pour encore combien d'années ?
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Un jour avant sa naissance un bébé se dit,
je ne sais pas ce que je dois faire dans ce monde,
Une douce voix lui repond :
Je t’envoie un ange qui sera à tes côtés
Mais je ne connais pas sa langue dit le bébé
La douce voix repond
L’ange te l’apprendra et il te protègera du mal
Mais comment s’appelle mon Ange dit le bébé ?
Son nom est sans importance
Mais toi tu l’appeleras MAMAN
  
Une maman est une maman
Elle le restera à jamais
Où qu'elle soit
Ne l'oubliez jamais
FRANE
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Ouvertes et béantes sont les plaies de notre relation
Une souffrance que nous nous infligeons tous les jours.
Bien des maux trouvent leur origine dans nos conflits.
La solution est évidente, vivons nos vies séparément.
Ignorons ce passé qui ronge nos âmes et nos cœurs,
Ecrivons chacun de notre côté une nouvelle page.
Mon vœu le plus cher, savoir que ton existence est heureuse.
Oublie mon nom, oublie mon visage, oublie nous !
Il n'y a pas d'autre remède à nos tourments
FRANE.
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la plume dérape.... les mots osent parfois sur la feuille blanche, nerveux se poser lorsque dans son coin, déprime la rime opprimée. Les mots se veulent parfois maladroits et sans aucun bruit déchirant le silence en riant de lui . Bruissement léger des mots sur la portée du vent Donnant le vertige en dansant la peur, la crainte, vais-je oser? l'émotion qu'ils charrient me font sursauter puisque dans le frisson des choses, je te reconnais. Mais entre hier et l'instant present A la recherche du temps quelque part dans un rêve Mon âme a trouvé un endroit où se reposer.
FRANE
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18 MARS
HE OUI AUJOURD'HUI C'EST MON ANNIVERSAIRE........
VENEZ LE PARTAGER AVEC MOI
 
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Qui à le droit de me donner encore des leçons La vie s'en est chargée plus que la raison Moi qui aimais avec une telle abnégation M'oubliant pour satisfaire une grande passion ...

Qui à le droit de faire pour moi des choix De m'imposer ses désirs , ses envies et ses lois D'effacer tout un devenir en une seule fois Afin de me conformer à sa vie, Ce n'est pas moi ...

Qui à le droit de me poser toutes ces questions Moi seule , peut répondre à mes interrogations Et si je dois me brûler les ailes Je le ferais , même si ça peut paraître cruel ...

Qui à le droit de décider de ma route Je vis avec mes certitudes , mes peurs , mes doutes C'est vrai que dans mes luttes, Je ne suis pas toujours de taille Mais fièrement et seule, Je mène mes batailles ...

Qui à le droit de me montrer du doigt A chacun ses décisions , qu'elles soient bonnes ou pas Je suis et ne resterai à jamais que moi Je vis , j'aime , je déraille, Et j'en prends le droit !!!
FRANE
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Pause, d'abord, qui te repose,
Paupière ouverte doucement Juste pour une demi-pause
A ton réveil fleure un soupir De ton coeur las de s'assoupir.
 Une noire juste un instant Annonce ces demi-soupirs Que tu retiens à quatre temps
Une série de doubles croches Rapides s'essoufflent un peu Alors tu ralentis le jeu.
 Un quart de soupir le relance D'une ronde s'envole un cri Comme un hymne offert à la vie
Des triolets qui vagabondent Trèfles libres portent la chance En trois huitièmes de soupir
 Tu bégayes pour les seizièmes Bouscules les mots du poème
Quadruples croches dans ton coeur Voudraient multiplier les heures
FRANE

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Etre un jour une femme...
Jusqu'au bout de moi-même, je cherche à me construire L'avenir que je sème, cherchant à devenir Etre un jour une femme, menant tous les combats Avec ou sans mes larmes, j'irais au bout de moi.
Jusqu'au bout de mes gestes, vous saurez qui je suis Sans comprendre le reste, vous comprendrez ma vie Etre un jour une femme, vivant à travers vous Et sans baisser les armes, je vivrais jusqu'au bout.
Jusqu'au bout des regards que je vous offrirai Chacun de mes espoirs vous étant adressés Etre un jour une femme pour enfin être vrai Et une jour une femme vous sera présentée.
Et chacun de mes rêves je réaliserai Je prendrais la relève ou bien je tenterai Etre un jour une femme refusant la routine En construisant mon âme j'éviterai les ruines.

Jusqu'au bout des sourires que je vous donnerai je verrai l'avenir qui avant m'effrayait Etre un jour une femme sans peurs et sans reproches Felure dans mes larme: ce secret à mes proches.
Etre un jour une femme que j'avais espérée Je veux etre la femme que j'avais inventée Etre un jour une femme ne plus jamais souffrir Et un jour cette femme pourra se souvenir.
FRANE
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  Journée de la femme le 08 mars  
 si on faisait le bilan ? 
On estime que l’homme est apparu il y a 6 000 000 d’années. Et la femme, elle est apparue quand ? Ou plutôt quand a-t-on commencé par la considérer comme un être humain à légal de l’homme ?
Sans être une “Chienne de Garde”, je revendique ma féminité, sans pour autant être une féministe extrémiste. Il faut reconnaitre que c’est seulement au cours du siècle dernier que les femmes ont commencé à être reconnues comme une personne douée de raison, et tout aussi capable qu’un homme.
Longtemps dans notre pays, les femmes même si elles étaient reconnues en tant que telles, n’avaient pas accès aux études, et encore moins à certains métiers.
Pourtant on ne peut pas renier leur participation pendant les guerres. D’une part, l’homme étant au front, elles sont partis à l’usine, elles ont été des résistantes dès le début du conflit. A l’heure ou l’on parle de ne pas oublier la SHOAH, il est important de souligner que beaucoup de femmes ont été déportées pour faits de résistance. On peut citer Lucie Aubrac, Lise de Bressac
Longtemps on a laissé la liberté aux femmes de s’investir dans des métiers qui demandaient de l’humanité. Par exemple : infirmières, sages-femmes, institutrices…
Enfin, les temps évoluent et aujourd’hui on ne rencontre plus ce clivage : “Homme/Femme”. Il aura fallu du temps pour qu’elles accèdent à tous les métiers, et il est donc normal qu’aujourd’hui la parité ne soit pas encore d’actualité dans beaucoup de domaine. Mais à fonction égale, les femmes prouvent qu’elles sont aussi capables que l’homme.
Vu que le 8 mars est “La journée de la femme”, voici une liste non exhaustive des femmes qui ont “ouvert la voix” dans des fonctions qui jusqu’à cette date n’étaient accessibles qu’aux hommes
Quelques pionnières :
- 1861 : Première bachelière : Julie Daubé
- 1884 : Première femme médecin : Madeleine Bresse
- 1884 : Premier cours à la Sorbonne pour Clémence Royer
- 1885 : Obtention d’une agrégation des sciences pour Mle Bortniker
- 1900 : Première avocate en Europe : Jeanne Chauvin
- 1909 : Première femme pilote d’avion : Elise Deroche dite la Baronne de Laroche
- 1903 : Première lauréate du prix Nobel pour Marie Curie
- 1912 à 1921 : Premières femmes diplômées de l’Ecole des mines, Centrale et Aéronautique
- 1936 : Premières femmes secrétaire d’Etat : Cécile Brunschvig à l’Eductation Nationale, Suzanne Lacore : Enfance, et Irène-Joliot Curie : Recherche Scientifique
- 1943 : Première femme à sieger dans une assemblée parlementaire : Marthe Simard

Faisons une pause, pour noter au passage que les femmes citées ci dessus, ne pouvaient toujours pas voter en France ! Il est dit que le Général de Gaulle, a octroyé le droit de vote aux femmes en 1944 en reconnaissance pour leur travail fait dans la résistance pendant la guerre.
- 1951 : Première femme députée : Elise Grappe
- 1958 : Première femme pilote de formule 1 (Italienne) : Maria-Teresa De Fillipis
- 1967 : Première pilote de ligne : Danièle Décuré
- 1970 : Première femme admise à l’Ecole polytechnique : Anne Chopinet (qui sortira major de sa promotion en 1972)
- 1972 : Première ambassadrice : Marcelle Campana
- 1973 : Première femme sous-préfet : Florence Hugodot
- 1976 : Première femme obtenant le grade de général : Valérie André
- 1974 : Première femme candidate à une élection présidentielle en France : Arlette Laguiller
- 1979 : Première présidente du Parlement Européen : Simone Veil
- 1980 : Première académicienne Française : Marguerite Yourcenar
- 1983 : Première présidente de la Cour de Cassation : Simone Rozès
- 1985 : Première femme dans l’armée de l’air : Isabelle Boussaert
- 1991 : Première femme 1er ministre en France : Edith Cresson
- 1996 : Première française dans l’espace : Claudie Haigneré
- 1999 : Première femme pilote de chasse : Caroline Aigle
- 2007 : Première femme à accéder au second tour des présidentielles en France : Ségolène Royal

Quelques dates de lois qui ont été promulguées pour reconnaitre certains droits aux femmes :
- 1944 : France : Acquisition du droit de vote. (Première participation à une élection 1945).
- 1967 : Promulgation de la loi Neurwith légalisant l’utilisation de la pilule en France
- 1975 : Promulgation de la loi Veil légalisant l’avortement
- 1962 : Abrogation de la loi obligeant le consentement de son mari pour une femme d’être commerçante.
- 1999 : Arrêt de la cour de cassation 5 septembre 1999 reconnaissant le viol entre conjoint.
- 1994 : 1er mars - Promulgation de l’article 222-23 du code pénal légiférant le viol entre époux
- 2006 : Promulgation de la loi instaurant l’égalité des salaires entre Homme et Femme.
Il aura fallu attendre le 15 septembre 1995 pour que l’ONU déclare lors de la conférence finale consacrée aux femmes que “les droits des femmes sont parties intégrantes et indivisibles des droits humains”.
Vous pouvez donc rajouter (Mesdames et Messieurs… ne soyons pas rancunières ), d’autres dates qui prouvent que l’histoire de France a pris en compte “La femme” en qualité d’individu, ou les noms et les dates de femmes qui ont été des pionnières dans un domaine.


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Il faut toujours garder espoir Pour qu'il y ait dans la gloire Cette sorte de lueur Qui règne dans ton coeur...
 Quand tu as des problèmes Tu deviens tout blême Mais pense à cette lueur Qui règne dans ton coeur...
 Et quand tu rêves à cette louange Que te chantent les anges C'est le chant de l'espoir Qui vient te voir...
 N'oublie surtout pas la lueur Qui règne dans ton coeur Et comme ça l'espoir Viendra te revoir...
FRANE
FRANE
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Quel plan pour Betancourt ????
Après les témoignages sur la santé d'Ingrid Betancourt rapportés par les otages libérés mercredi par les Farc, sa libération apparaît des plus urgentes. Si Nicolas Sarkozy s'est dit prêt jeudi à aller chercher la Franco-colombienne à la frontière, le président vénézuélien Hugo Chavez a proposé une médiation internationale pour négocier sa libération. Seul obstacle, le président colombien Uribe.
Hugo Chavez a entendu l'appel lancé jeudi par la famille Betancourt pour libérer la Franco-colombienne, dont on a marqué récemment les six années de détention. Le président vénézuélien, qui a déjà six libérations d'otages à son "actif", a proposé une médiation internationale. Il a émis l'idée qu'un groupe de pays latino-américains "amis" reçoivent des responsables de Forces armées révolutionnaires colombiennes (Farc) pour négocier. "C'est une idée qui est en train de prendre forme au sein de ce groupe capable de se former immédiatement et de recevoir un émissaire de Manuel Marulanda (chef des Farc) et un responsable colombien pour commencer à discuter de la libération de tous les otages" , a-t-il dit à la télévision vénézuélienne.
Chavez tient à son plan et a dit avoir reçu pour cela le soutien du Brésil, de l'Argentine, de la France, de l'Equateur, de la Bolivie, de Cuba et de la Suisse. "Tous sont d'accord, sauf Uribe", a-t-il lancé. "Je pense que le sentiment humanitaire et l'opinion publique internationale vont faire bouger les lignes au sein de l'oligarchie colombienne", a-t-il toutefois ajouté. Très impliqué sur ce dossier depuis son élection, Nicolas Sarkozy, depuis Le Cap où il était en déplacement a également affirmé: "Je suis prêt, comme le souhaite le président Chavez, si c'est la condition de sa libération, à aller moi-même à la frontière du Venezuela et de la Colombie, chercher Ingrid Betancourt si ce devait être une condition des Farc."
A New York, Mélanie Betancourt a rencontré Elie Wiesel, Prix Nobel de la Paix
Pérez: "Ingrid est leur joyau de la couronne"
Des initiatives bien différentes de celle prônée par Ingrid Betancourt elle-même. Selon Luis Eladio Pérez, libéré mercredi, la sénatrice franco-colombienne estime que les négociations pour les échanges d'otages doivent se tenir sous l'égide de la Convention de Genève. Ce qui implique ni plus ni moins, la reconnaissance politique de la guérilla des Farc. "Pour Ingrid, il existe des alternatives politiques, l'échange doit être réalisé entre prisonniers de guerre en application de la Convention de Genève avec la condition primordiale que le président colombien Alvaro Uribe reconnaisse le statut politique des Farc", a expliqué l'ancien sénateur lors de sa conférence de presse à Caracas. Une reconnaissance qui a peu de chance d'intervenir tant le dialogue est rompu entre Uribe et les Farc.
La pression internationale est tout de même très forte sur les Farc. Les autorités françaises ont clairement averti qu'elles seraient tenues pour responsables si l'otage venait à mourir. Lors de sa conférence de presse, Pérez a donné de nouveaux détails terribles sur les conditions de détention. Il a expliqué que lui et Ingrid betancourt s'étaient échappés des mains des Farcs le 20 juillet 2005 durant cinq ou six jours, avant de se rendre. "Ingrid a vu que je me débrouillais mal et la vérité est que j'ai échoué. J'ai échoué face à l'immense capacité d'Ingrid à endurer la situation", a-t-il témoigné, la voix serrée de sanglots. Une fois rattrapé par les guérilleros, ils ont enduré la punition: être attaché à une arbre 24 heure sur 24 et marcher dans la jungle pieds nus, vulnérables aux attaques des serpents et autres insectes de la jungle colombienne.
Malgré l'attention de la communauté internationale, il est peu probable que la guérilla libère Ingrid Betancourt sans contreparties, surtout après la libération de six otages en deux mois de manière unilatérale. D'autant plus que selon Pérez, elle est considérée comme "leur joyau de la couronne", l'otage le plus précieux.
Par Maud PIERRON leJDD.fr
"JE VOUS POSE CETTE QUESTION QUE POUVONS NOUS FAIRE,???
dernières minutes
A la bonne nouvelle de la libération des quatre otages par les Farc mercredi en a succédé une autre, beaucoup plus inquiétante, sur l'état de santé d'Ingrid Betancourt. Selon deux des quatre parlementaires libérés, l’otage franco-colombienne, désormais la seule femme à être retenue par la guérilla, est effectivement «très malade» et a fait l'objet de mauvais traitements.
les enfants d'Ingrid
Luis Eladio Perez a affirmé qu’Ingrid Betancourt, qu’il a vue pour la dernière fois le 4 février pendant quelques minutes, était malade du foie. «Cela blesse mon âme. Elle est très mal, très, très malade. Elle est épuisée, physiquement et moralement», a-t-il déclaré, ajoutant qu'«Ingrid est très durement maltraitée. Ils (les autres prisonniers, nldr) ont passé leur colère sur elle et les Farc l'ont enchaînée dans des conditions inhumaines» puisqu’elle a tenté de s’évader plusieurs fois. Selon Gloria Polanco, une autre des otages libérés citée par France Info, elle serait «proche de la fin».
SA VIE EST EN DANGER DE MORT
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