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Premiers signes du Printemps
Tandis qu’à leurs œuvres perverses Les hommes courent haletants Mars, qui rit malgré les averses Prepare en secret le printemps
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Pour les petites pâquerettes Sournoisement, lorsque tout dort, Il repase les collerettes Il cisèles des outons d’or.

Dans le verger et dans la vigne Il s’en va furtif perruquier, Avec une houppe de cygne Poudrer à frimas l’amandier

Tout en composant des solfèges Qu’aux merles il siffle à mi-voix Il sème aux près les perce-neige Et les violettes aux bois

Sous l’herbe, pour que tu la cueilles, Il met la fraise au teint vermeil Il te tresse un chapeau de feuilles Pour te garantir du soleil

Puis, lorsque sa besogne est faite, Et que son règne va finir Au seuil d’Avril tournant la tete Il dit « Printemps tu peux venir »
THEOPHILE GAUTIER
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Quand une larme roule le long de ta joue
Et s’écrase
Quand cette goutte de désespoir surgit brusquement de tes yeux
Brûle tes pupilles et pique ta peau
Quand ta solitude ploie sur ton cœur
A tel point que tu en tombes à genoux
Quand ton corps hurle sans émettre le moindre son
Alors,
Ecoute.
La musique te sauvera.
Entends ces notes, ces chants vibrant l’atmosphère
Qui crient ta détresse au monde
Ressens cette puissance monter en toi
Cette adrénaline s’emparer de toi
Et pleure,
Pleure,
Sans te retenir
Sans te cacher
Déchaîne ta force
Crie ton injustice
Crie ta révolution, crie ta liberté
Laisse le rock te contrôler, te protéger,
Toi, invincible, indestructible, insoumise,
Bas-toi, défie ton destin
Ta vie t’appartient
FRANE
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L ETOILE FILANTE
Toi l’étoile filante Etoile envoûtante Qui a le pouvoir D’exaucer les vœux, pour celui qui veut y croire
 Les yeux vers toi sont tournés Certains te demande l’amour D’autre de trouver un travail qui leur plait A chacune de tes venues, tu reçois des vœux, encore et toujours
 Ton pouvoir légendaire Se transmets de génération en génération Les enfants connaissent ton pouvoir, par le récit de leur mères Dés leur jeune âge, ils veillent eux aussi ton apparition
 Tu es l’esprit de liberté Du rêve Autour de toi sont regroupées, toutes les nationalités Car tous dans leur vie, on besoin de rêves
 Belle étoile filante Si brillante Si merveilleuse Continue de nous faire rêver
FRANE
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On dit qu'il faut le dire quand quelque chose nous tient à coeur, et puis quand on le dit, bizzarement, aux yeux des autres, cette chose perd tout son sens
On dit que pour ne pas qu'un coeur se brise, il faut essayer et le vouloir, mais quand on essaye après, on doit recoller les morceaux
On dit qu'aimer c'est une chose facile, qu'il suffit de l'avouer et de le penser mais dans certains cas, l'amour arrive tellement d'une drôle de façon qu'on prend vos sentiments pour de la vaste blague
On dit que dire nos peurs les feront fuir, mais parfois elles reviennent encore plus fortes
Dire c'est facile, faire ça l'est déjà moins, alors en plus y croire...
FRANE

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RESPECT ET TOLERANCE
La tolérance, c'est le respect d'autrui Je n'ai rien inventé, c'est Larousse qui le dit.
 Au terme tolérance, je préfère respect Ce qui de vous à moi aurait le même effet Et nous éviterait aujourd'hui d'en parler Si en réalité chacun les pratiquait.
 Mais seulement voila, en commençant par moi, Chacun en ce bas monde voudrait dicter parfois Ses idées personnelles pour en faire une loi Ce qui, avouons le,n'est pas de bon aloi.
 En fait la tolérance, c'est plutôt le contraire Ne pas juger son frère de façon arbitraire Accepter sa couleur, qu'il soit foncé ou clair Et puis le laisser libre de choisir son bréviaire.
 Admettre qu'il puisse être hétéro ou homo, Ne pas lui refuser sa chance pour un boulot Sous le simple prétexte qu'il habite un ghetto Ou qu'il est en fauteuil suite à une polio.
 Le respect c'est aussi simple que se lever Juste pour offrir sa place à une personne âgée Une jeune femme enceinte ou un handicapé Geste d'humanité trop souvent oublié.
 En écrivant ces vers sans aucune prétention Je ne m'érige pas en donneur de leçon Je voudrais simplement, à tort ou à raison, Que chacun d'entre nous se pose la question:
 Et moi dans tout cela, en maintes circonstances Ai-je toujours fait preuve d'une grande tolérance? Posez vous aussi la question Avez-vous fait preuve de tolérance et de respect ?
FRANE

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Certains jours quand le soleil se lève,
On aimerait continuer ses rêves, Ne pas entendre le réveil, Et faire la sourde-oreille S'endormir encore jusqu'à demain Et oublier tous ses chagrins... D'autres jours, nous et le soleil Ce n'est plus pareil, Il nous donne rendez-vous, Tout nous semble alors plus doux, On se lève de bonne humeur, Et pourtant, il est de bonne heure...
Et aujourd'hui, comment savoir Si le soleil fera des merveilles... Et nous donnera des ailes !
FRANE
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Tous ces sentiments qui nous emplissent puis s'en vont. La paix, la puissance, la haine, la beauté la force, la faiblesse, Le désir, l'envie, la peur, le bonheur, la routine, la joie, l'amitié, Les rêves, le malheur, tout s'en va et revient. Tous ces gens qui nous entourent, qui nous blessent, nous regardent ou pas, Nous plaignent, nous respectent, nous envient, nous parlent. Tant de choses à comprendre, à surprendre.
 Et ces jeunes sans repère, sans père, sans Père. Ces jeunes corps se meurent sans effort, autour d'eux plus de réconfort. Ils ne savent pas dire, trop de soupirs… Pourtant en eux tant de richesse à épanouir. Tous ces mots que l'on envoie, que l'on reçoit, que l'on dit, Qu'on ne dit pas, que l'on a peur de dire.
 La poésie, la nature, l'égalité, la simplicité, la générosité, l'humilité, La miséricorde, la douceur immense, la patience, la croyance. Pouvoir tout dire sans pour autant dire.
 Le passé, l'histoire, la mémoire. Le présent, les absents. Le futur, l'espoir, l'éphémère. Malgré les coups de la vie rester dans la lumière… Quand la tristesse de l'existence s'installe en nous, Sachons que rien n'est dit, rien n'est décidé : tout meurt, tout renaît…
 Respecter le silence, écouter une musique classique, Prendre le temps de vivre, apprécier sa vie, Saluer son voisin, écouter la différence des autres. Réfléchir, prendre du recul, ne pas juger quel que soit le contexte, Rechercher la compréhension…
 Marcher sur le chemin d'un Monde meilleur...
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Elle n’a pas le piquant du chardon Ni la souplesse du saule, Elle n’a pas la blondeur des chaumes Ni le goût des bombons, Elle n’a pas l’éclat des roses Ni la douceur du limon, Elle n’a pas la présence des choses Ni les oublis de l’abandon. Elle est immatérielle, un rêve Qui m’abandonne sur la grève. Elle a la souplesse du vent La profondeur des océans, Elle a la durée de l’espace La transparence des glaces, Elle a la puissance des orages Et l’illusion des mirages, Elle a la beauté du diable Mais elle est impalpable, Je la vois mais elle n’existe pas. Je n’irai pas à ses sabbats
FRANE
 
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Histoire du Carnaval de Venise
Dès le Xème siècle, le peuple profitait un maximum des derniers jours précédant les mortifications du carême en se divertissant et en savourant les plaisirs et les joies de la vie.
En 1094 le carnaval était déjà mentionné dans une charte du doge Faliero, et en 1269 le Sénat prescrivait qu'on eût à considérer la veille du Carême comme un jour de fête (mardi gras). On pouvait alors porter le masque, grâce auquel on retrouvera plus tard une ombre de l'égalité perdue au cours du temps, quand sous des vêtements d'emprunt les nobles fraternisaient encore avec le peuple.
 En compensation à son inaction politique, le peuple s'attachait à ce faste glorieux qui caractérisait les fêtes commémoratives de Venise, et s'oubliait dans les conflits entre les grandes familles, dans les chasses au taureau et bien sûr dans les fêtes du carnaval, qui servaient à montrer toutes les séductions de la richesse, tous les caprices de la mode.
Dans les fêtes du carnaval surtout éclataient l'ardeur et la joie de la vie, l'harmonie des couleurs, la pompe et l'émulation du luxe. Pour éviter le ressentiment populaire, une loi interdisait aux riches vénitiennes de porter leurs bijoux en public, sauf pendant les fêtes officielles et durant les derniers jours du carnaval ! Le carnaval leur permettait enfin de satisfaire toutes leurs coquetteries.
Au milieu de la multitude animée, mobile, joyeuse, parmi la lueur des torches et le bruit des trompettes, circulaient des masques aux mille déguisements étincelants d'or et de pierreries, et des matrones aux robes précieuses dont la queue immense était soutenue par des servantes.
Au milieu de cette fermentation le peuple était plutôt bon et pacifique. On voyait rarement dans la foule énorme des gestes menaçants et des rixes. Pas besoin d'un service d'ordre, ou de forces de sécurité : tout ce grand mouvement passait, et s'écoulait paisible et joyeux à travers les calli, comme une véritable fête de famille.
Les raisons du succès et de la réussite du carnaval de Venise depuis la renaissance (et peut-être même avant) étaient à la fois politiques et économiques.
Le peuple, qui aimait les fêtes et les divertissements publics, trouvait dans le carnaval l'amusement et le plaisir, mais il y trouvait surtout une liberté d'expression qui n'existait nulle part ailleurs. On pouvait critiquer et se moquer de qui on voulait comme on voulait : pendant le carnaval, la République aristocratique devenait démocratie sous la forme du rire et de la joie. Les règles de préséance s'effaçaient, seule la fête du carnaval rassemblait tout le monde sous sa bannière. Le défoulement du carnaval était un facteur de paix sociale.
L'arrivée massive des étrangers, (entre 20 et 30.000, selon certains) parmi lesquels on pouvait compter des souverains, qui venaient là pour profiter au maximum des amusements et des plaisirs que pouvait leur offrir l'incognito du masque, représentait une manne économique pour Venise doublée d'une réputation unique de liberté et de magnificence
Si le carnaval ést ce moment unique, où la fable et la comédie bousculent les règles du quotidien, c'est surtout la fête du monde à l'envers, de la pagaille et de la ripaille. Le jeu et la liberté en folie menent la danse de tous les carnavals. Sauf qu'à Venise, le carnaval ést devenu un style de vie et un état d'esprit !
Le carnaval de Venise ! Formule magique, Sésame d'un monde merveilleux de beauté, de joie et de plaisir

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Les différences sont elles des menaces
Quand l’humain se noie dans la masse ?
Même derrière le tain de la glace
La couleur point ne s’efface
Que peut on dire de ces lois
Qui venant d’autrefois
Donnaient à certains hommes le droit
D’en opprimer d’autres dans l’effroi
Pour délit d’épiderme de mauvais aloi
La diversité crée la richesse
Quand la Nature donne avec largesse
Pouvons nous nier sa sagesse
Et continuer d’agir avec petitesse ?
Comment peut-on un homme condamner
Sur l’aspect de la peau dans laquelle il est né ?
Comme s’il y avait un bon ou un mauvais côté
Duquel il fallait se placer
Tant de personnes par le passé ont compris
De Malcom X à Gandhi
Que ce n’était pas une question d’ethnie
Qui de la vie faisait son prix
Ni même son génie
Nous avons guerroyé, fait l’iniquité
Pour notre hérédité, imposer
Car chacun de son côté
Pense être l’incarnation du parfait
Mais ne nous sommes nous jamais
Au moins une fois arrêtés
Sur cette simple idée
Qu’une seule et unique race existait
Et que nous pouvions déjà la nommer
L’Humanité
Et de là tout le sens des 3 mots français
Liberté, Egalité, Fraternité

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