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La beauté d’un regard N’est pas la couleur de son iris Mais ce qu’il laisse entrevoir Son âme, ses envies
 Dans un regard on lit L’amour, la haine, la joie, les peines Il est le reflet de ce que l’on voit On devine une personne dans ses yeux
 Aujourd’hui personne ne prend le temps De se regarder vraiment Nous sommes devenus des pantins Que la société a fabriqué de ses mains
 On se croise sans se saluer Que coûte un bonjour ou un sourire ? Pour cela nous n’avons pas besoin d’être fortuné Juste pour la beauté du geste pour faire plaisir
 Un sourire, à une personne âgée, un enfant Un handicapé, un sourire simplement Pour montrer que la personne croisée Est digne d’intérêt
 Qu ‘elle n’est pas dans la vie qu’un simple numéro Mais un être vivant avant tout Un sourire reçu est un cadeau Merveilleux que nous pouvons offrir
 Et voir dans les yeux De celui qui le reçoit Qu’il est heureux Car il nous le renvoie
FRANE
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LAISSEZ VOUS TRANSPORTER AU SON DE LA MUSIQUE ET FAITES UN AGREABLE VOYAGE
**VOUS ECOUTEZ**
NIGHTWISH
chanson de mon dernier billet
Je suis la Colombe pour la Paix
Faites moi voyager de blog en blog
Au-delà des frontières, des races, des religions...
Juste la Paix
UNE AMIE A VISITER VOUS SEREZ CONQUIS PAR SES TEXTES JE REPRENDS CE QUI LA CARACTERISE :
"mon blog est le reflet de mon âme, il vous donne un aperçu de ma personnalité"

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Pourquoi est-ce que sur cette planète appelée Terre Les gens sont-ils si amers? Alors qu’un sourire réchauffe le cœur Et peut faire oublier la douleur...
   C’est un rayon de lumière Qui peut nous faire oublier hier, C’est un grand trésor Qui apporte le réconfort...
 Mais il y a tant de guerres Pleines de rage et de colère, Et mon cœur est lourd Et les gens sont sourds...
 
Un sourire est si facile à offrir Et il redonne le désir De vivre pleinement sa vie Dans la joie et l’harmonie.
FRANE
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La mort est un passage. Je suis seulement passé dans la pièce à côté. Je suis toujours moi. Vous êtes toujours vous. Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours. Donnez-moi le nom, que vous m'avez toujours donné. Parlez-moi, comme vous l'avez toujours fait. N'employez pas, un ton différent. Ne prenez pas, un air solennel ou triste. Continuez à rire, de ce qui nous faisait rire ensemble. Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi. Que mon nom soit prononcé à la maison, Comme il l'a toujours été, Sans emphase , d'aucune sorte. Sans une trace d'ombre. La vie signifie ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de vos pensées ? Simplement parce que je suis hors de votre vue. Je ne suis pas loin, juste l'autre côté du chemin. Je suis simplement passé, dans la chambre à côté.
TU RESTERAS A JAMAIS DANS NOS COEURS

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Une lumière derrière la porte, et rien d’autre – sans raison, sans source, sans bruit, dans la certitude du vide, et une sensation de petit vent glacé.
Un korrigan venu de la lande, errant dans une ruelle pentue, écrasée de soleil – et la tête qui s’égare. Un chêne mort qui revit – petites branches claires qui portent ce qui lui reste de pulsions.
Un pantin sur la margelle moussue d’un pont – tentation d’anéantissement virtuel. De jolies feuilles de thé dans une tasse de porcelaine presque transparente – et des jeunes filles aux longues nattes et aux grands yeux penchées dessus.
 Un portrait d’homme accoudé à une balustrade dans un musée désert - dialogue muet et lent, rendez-vous ailleurs. Une main sur une pierre dans la chaleur d’une restanque – la vie de la terre passe au travers d’elles.
 Une vieille femme, yeux perdus dans un poème – et des volutes resplendissantes où elle perd pied. Une fumée qui s’élève, bourgeonne, tournoie, dans un lointain aride – tes yeux et ton âme qui s’envolent et restent suspendus.
 Un cercle d’enfants autour d’un conteur et d’une bataille de fées – pouces dans la bouche, frissons délicieux et culs bien posés. Des petites flammèches qui, dans un creux de terre rousse, crépitent sur des aiguilles de pin, vie naissante, son joyeux et odeur qui m’enivre – attention, elles se ruent dans la réalité – et, là, nous les éteignons avec précipitation avant de reprendre la route.
FRANE
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HOMME NOIR AU COEUR BLANC
Homme noir Qui a inventé le poème Qui a su dompter le mot Pour que ton peuple noir Chante le mot INDOMPTABLE
 Homme noir A la tête haute Comme le toit du ciel Tu as déchiffré l’alphabet De tous les mystères
 Homme noir Qui a réinventé le peuple noir Tu as su défier tous les regards Avec ta peau noire
 Homme noir Qui a fait vibrer les cœurs Et inventé la lumière Tu es la lumière
 Homme noir Au cœur blanc qui a voyagé A travers les âges du feu et la cendre Au prix de ta sueur et du sang
 Tu as su traverser Tous les rivages du monde Tu as semé des pépites de rêve Aux quatre coins du monde
Pour accoster un jour Au cœur de ton pays
Natal.
Aimé Césaire (1913-2008)
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LA RUMEUR
La rumeur, c’est bien plus fort qu’un mensonge! Ça grossit comme une éponge. Plus c’est faux, et plus c’est vrai! Plus c’est gros, et plus ça plaît!
La rumeur est insidieuse, sournoise, excitante et destructrice. Elle nous cerne,et même elle nous guette à chaque instant. La rumeur peut aussi tuer, sans raison, sans coupable… et sans prison ; sans procès, sans fusil ni munitions.
La rumeur court plus vite que jamais, colportant des mensonges plus vrais que la réalité ; en s’appuyant sur la phrase la plus terrible qui soit et à laquelle nulle personne ne peut répondre et qui ressemble déjà à une sentence car, dit-on, ¨ il n’y a pas de fumée sans feu ¨.
La rumeur se propage et s’étend à voix basse, le matin, le midi, la nuit, au magasin, partout. La rumeur a des antennes. Elle se nourrit de cancans ; elle est bavarde et hautaine. Mais, surtout, la rumeur grandit avec le temps.
La rumeur est un arbre sans racines avec une sève de venin, des feuilles d’épines et des pommes à gros pépins.
La rumeur, ça occupe beaucoup de temps ; ça amène la contre verse, et ça pimente les passions, et surtout… la rumeur est le sel des conversations.
La rumeur est un microbe qui se transmet par la voix et qui se déguise en défense de la fausse vertu.
La rumeur rôde autour de la table à manger et à celle des réunions. Elle nous amuse ou bien nous agace ; c’est selon qu’il s’agit de n’importe qui… ou d’un ami(e).
La parole est d’argent, mais la rumeur est de plomb. Elle s’écoule et elle s’étend ; elle s’étale et se répand.
La rumeur, c’est du miel et du fiel. Jamais personne ne saura qui la lance et qui la croit…
La rumeur est une calomnie. Plus on la nie, plus elle enfle et plus elle se réjouit. La démentir, cette rumeur, c’est l’étendre encore plus car elle est une arme redoutable. Son impalpable adversaire, c’est du vent et c’est du sable! Et ça devient souvent l’image d’une tornade dévastatrice!
TEXTE TROUVE SUR LE NET
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SUR UNE NOTE MUSICALE
Elancements bien enfilés que ce tourbillon de notes Souffle incessant dont cet esprit se trouve être l'hôte Association d'entrefilets, envoutements par emportés Longue distance courue avec aisance et beauté
Solo magnifique, liberté d'une onde, vague de sentiment Alto puissant, déchainement d'une force décuplée Pianissimo tranquille, douceur calme d'un atténuement Duo si vivant, empreinte d'un message vif et animé.
Merveilleuse envolée d'une flagrance si frappante Absolutisme complet d'un parcours indéterminé Chemin profond aux idées tant et si bien aiguillées Hauteur et bassesse, vitesse et souplesse, tonalité d'entente
Ecoute agréable d'un défilé, envolé de doigté Esprit profondément influant dans le but de guider Frappes rythmées, traces si bien déterminées Opposition de contrastes faits pour être appréciés.
Composition d'un engouement violent et discret Mérite et élucubration d'un cerveau disposé Morceaux si bien agencés, sur une note musicale Partition si bien tapée : point n'a son égale ...
FRANE
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MES PETITS DERNIERS J ESPERE QU ILS VOUS PLAIRONS
FRANE |
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Il est ce qui m'apaise dans l'aven des nuits, Tout ces mots sans malaise qui font frémir l'âme, Un tonnerre de gré pour dévaster mes larmes, Un songe d'alizée révélant l'utopie...
 Il est cet abri clair quand le cœur se fait lourd, Que suffoquent mes vers au sein de mes pensées, Ce sens bien trop dru, berçant chaque degré, De mon esprit rompu qui tente le vautour...
 Il est cet exception, le Ying de tout yang, Mon ange, mon démon, le double des humains, Et toutes mes rimes se reposent à ses mains, Telles les cimes sur les domaines qui tanguent...
 Il est toutes les ombres, toutes les clartés, Un rêve qui s'encombre en dominant les airs, Et l'Enfer et l'azur, l'évidence, le mystère, Le faux est bien au sûr l'émoi le plus salé...
 Il est la charité et le "moi" en même temps, Ce qui fait persister avant de défaillir, Il est et mon aîné et mon faiseur de rire, Ce qui me fait défier les cauchemars d'antan...
FRANE

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